mardi 29 janvier 2013

Parfois, ça vaut le coup de pédaler un peu..

..C'est ce que je me suis dit au mois d'octobre, en me massant les mollets après avoir grimpé presque en haut du Puy de Chanturgue avec mon vélo, et ce foutu gros carnet rouge, déjà rempli de pas mal de dessins Clermontois.
Sous moi, la ville s'étalait comme la planche anatomique d'une ville industrielle, dévoilant des cheminées-artères, des avenues-capillaires, de gros blocs d'immeubles  posés là comme les dents d'une mâchoire hilare.
Mézigue sur mon perchoir..
J'ai senti le frisson de contentement du sketcher qui a topé un bon plan. Je me suis posé sur un château d'eau barriolé qui sortait de l'océan broussailleux de la colline comme le dos d'une baleine, et je me suis vissé un petit jazz groovy dans les oreilles avant d'attaquer.

Sometimes, it's good to make a little effort.. This is what I thought in October, when I massaged my  calves after climbing near the top of the Puy de Chanturgue with my bike, and that damn big red book, already filled with a lot of drawings ofClermont.
Beneath me, the city spread out like the anatomical an industrial city, revealing stacks, arteries, capillaries, avenues, large apartment blocks lying there like the teeth of a jaw hilarious.
I felt the thrill of contentment sketcher who founded good plan. I placed on a water tower coming out of the ocean of the bushy hill like the back of a whale, and I put a groovy little jazz in my ears before attacking.



C'était un des derniers jours de la saison du dehors, depuis je ne suis pas remonté là haut. Mais ma place est réservée là bas au premier bourgeon du printemps.

It was one of the last days of the outside sketching season, and I couldn't get there recently. But I'll, sure.







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